La galerie d'art du peintre DELOS

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Dieux héros et titans

Dieux héros et titans

 

 

Dieux, Héros  & Titans

Se caractérisant par une harmonie pleine d'équilibre et par une idéalisation légère et non rigoureuse, les toiles de Delos revisitent de manière singulière et séduisante de nombreux mythes grecs qui forment le socle de notre culture occidentale et de notre imaginaire collectif. 

Leur mise en scène dans les tableaux nous renvoie à un " temps intemporel ", sans véritable lien entre espace et temps, seulement ponctué de quelques références à la Grèce antique. 

De ces  mythes recréés, qui vont de Castor et Pollux à  Prométhée, d’Atlas au roi Midas ou de Narcisse à  Icare, Ulysse et  Poséidon, naît un message absolu, mais qui conserve  toutefois une part d’énigme, se référant à des significations plus profondes, tissées de symboles, comme dans le suggestif  « rêve mythologique ».

Son œuvre picturale empreinte de culture  puise son inspiration à de nombreuses sources, comme les peintres du Quattrocento italien, mais aussi Ingres, Poussin, Raphaël, Vermeer, Carrà, Magritte ou Delvaux. 

Le trait net et incisif,  les couleurs froides donnent vie à un univers solitaire, essentiellement immobile dans des mouvements cristallisés, seulement ébranlé  par la sensualité vibrante qui émane de  ces nus masculins, musclés et souples. Une  sensualité qui est l'aboutissement ultime et raffiné du périple de cet insolite voyageur au cœur de l'Antiquité.

Mais l’histoire ne s'arrête pas là. Les mythes  préférés de Delos ont aussi des racines religieuses, avec  d'autres "dieux " et d’autres " titans " : sujets hagiographiques - comme Saint Sébastien, saint le plus exalté pour son physique dans l'iconographie  chrétienne - ou d'autres tirés de l'Ancien Testament tels ceux liés au thème de la création, ici réinterprété dans une dimension épique qui met en évidence la forte valeur archétypale.

Vincenzo Patanè

 


                  

 Zeus, le maître de l'Olympe, dieu de l'orage et de la pluie.

Zeus est le symbole de la maturité de la culture grecque. Il est le dieu des dieux, le dieu suprême. Tout comme Hésiode le spécifiait, « L’œil de Zeus voit tout, connaît tout ». Du haut du mont Olympe, Zeus surveille les humains et décide de leur sort. Il est le dieu du ciel qui décide du temps météorologique en fonction de son humeur et de ses caprices: orages, tonnerres, foudre, pluies, ...

Zeus le dieu protecteur

Zeus est aussi vu que un dieu protecteur, tout d'abord car il a pris soin de sa progéniture, contrairement à ses ancêtres. Mais également parce qu'il à su « humaniser » les divinités et ainsi renforcer les liens entre eux. Bien que cela soit paradoxal, Hésiode voyait en Zeus, un dieu « à nature humaine ».

 

Prométhée est un "cousin" de Zeus. Il est le fils du Titan Japet, comme Zeus est le fils du Titan Cronos.

Prométhée a plusieurs frères: Epiméthée, qui est en contraste avec lui, le "maladroit" par excellence, Atlas, Ménoétios. 

A son tour Prométhée se maria. Le nom de sa femme varie également selon les auteurs : le plus souvent c'est Célaéno, ou encore Clyménè. Ses enfants sont Deucalion, Lycos et Chimaerée, auxquels on ajoute parfois Aetnaenos, Hellèn et Thébé. 

Prométhée passe pour avoir créé les premiers hommes, les façonnant avec de la terre glaise. Mais cette légende n'apparaît pas dans la Théogonie, où Prométhée est simplement le bienfaiteur de l'humanité, et non son créateur. 

C'est pour les hommes que Prométhée avait trompé Zeus

Une première fois à Mécônè, au cours d'un sacrifice solennel, il avait fait deux parts d'un bœuf : d'un côté, il avait mis sous la peau la chair et les entrailles, qu'il avait recouvertes du ventre de l'animal; de l'autre côté, il avait disposé les os dépouillés de la viande et les avait recouverts de graisse blanche. 

Puis, il avait dit à Zeus de choisir sa part ; le reste devant aller aux hommes. 

Zeus choisit la graisse blanche, et, quand il découvrit qu'elle ne cachait que des os, il fut saisi d'une grande rancune contre Prométhéeet contre les mortels que cette ruse avait favorisés. Aussi pour les punir, décida-t-il de ne plus leur envoyer le feu. 

Alors, Prométhée les secourut une nouvelle fois; il déroba des semences de feu "à la roue du soleil", et les apporta sur la terre, cachées dans une tige de férule. Une autre tradition veut qu'il ait dérobé ce feu à la forge d'Héphaïstos.

Zeus punit les mortels et leur bienfaiteur contre les premiers, il imagina de leur envoyer une créature façonnée tout exprès, Pandore

Quant à Prométhée, il l'enchaîna par des liens d'acier sur le Caucase et envoya un aigle, né d'Echidna et de Typhon pour lui dévorer le foie, qui renaissait toujours. Et il jura sur le Styx de ne jamais libérer Prométhée du rocher.

Toutefois, Héraclès (Hercule) lorsqu'il passa dans la région du Caucase, perça d'une flèche l'aigle de Prométhée et délivra celui-ci. 

Zeus heureux de cet exploit qui ajoutait à la gloire de son fils, ne protesta pas, mais pour que son serment ne demeurât pas vain, il enjoignit à Prométhée de porter une bague avec l'acier de ses chaînes et un morceau du rocher sur lequel il était attaché : ainsi un lien d'acier continuait-il à unir le Titan de son rocher. 

Zeus souverain de l'Olympe

C'est à ce moment là que le centaure Chiron, blessé accidentellement par une flèche d'Héraclès et souffrant sans répit, désira mourir. Comme il était immortel, il dut trouver quelqu'un qui acceptât son immortalité ; Prométhée lui rendit ce service et devint immortel à sa place. 

Zeus accepta la délivrance et l'immortalité du Titan d'autant plus volontiers que celui-ci lui avait rendu un grand service en lui révélant un très ancien oracle selon lequel l'enfant qu'il aurait de Thétis serait plus puissant que lui même, et le détrônerait. 

Prométhée possédait des dons de devin. C'est lui qui indiqua à Héraclès le moyen de se procurer les pommes d'or, en lui enseignant que seul Atlas pourrait les cueillir dans le jardin des Hespérides

Ce don de prophétie lui était commun avec les très ancienne divinités filles de la terre, qui est, elle même, la prophétesse par excellence. 

C'est lui aussi qui enseigna à son fils, Deucalion de se sauver du grand déluge que méditait Zeus pour anéantir la race humaine, et qu'il avait su prévoir.